Crédit: BAM
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L'Association Sol do Sul vous présente Un Brésil différent !
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Expositions

Lors du 1er Festival du Rio Grande do Sul de Paris, vous pourrez admirer un belle exposition artistique !

Ana Sartori

 

Née à Gramado - Rio Grande do Sul, d’origine italienne, vit et travaille en France. En 2001 elle a reçu le Prix/Concours “16 Figures"- Texte pour le livre de l’artiste Raphaëlle Bernard Bacot et en 2008 le Prix Photographique UR 18 – Diplôme de Création et Recherche – Fédération Française de Photographie. Ana Sartori a également réalisé plusieurs expositions.

 

Le travail récent s'articule autour du temps, de la représentation de nos traces intérieures, de nos mouvements, de nos possibilités d’évolution apparente. Notre identité et nos structures en rapport étroit à l’irréversibilité du temps. L’être au centre de l’image. Des dessins, des photographies, des vidéos, une écriture, un brouillon d’images, des références, de représentations. La suite vient avec la recherche d’un médium appropriée qui puisse renforcer l’idée. M’interroger, développer des essais, des comparaisons, des confrontations. L’amplitude ou la limite du geste, la recherche du sens. Composer, décomposer, recomposer l’image, rechercher son identité.

 

« On Grave la matière.

Attaché à sa place on cherche une étape émergente.

Avec ses outils, on investit les traits, les masses.

On cherche le centre vital de l’expression.

Par des évidements on inscrit les signes absents

Et la surface reproduite comme un miroir multiple devient la trace ancestrale.

La gravure est territoire. » Ana Sartori.

Venez admirer des images qui abondent de merveilles naturelles de l’État du Rio Grande do Sul. Réalisé par Leonid Streliaev, photographe de renom de l’Etat du Rio Grande do Sul. Cette exposition sera permanente tout au long du 1er Festival du Rio Grande do Sul de Paris (du 18 au 21 septembre).

 

Leonid Streliaev, est fils d’immigrants russes et à une formation de journalisme. Il a commencé à exercer l’activité de photographe en 1969. Il a travaillé plusieurs années pour la revue « Veja », « Exame », « O Estado de S. Paulo », et « O Globo ».

Avec plusieurs de ses travaux publiés dans les plus importants journaux et magazines brésiliens, Leonid a été élu Photographe Brésilien de l’Année par l’Association de São Paulo de Critiques d’Art. C’est l’un des photographes brésiliens les plus récompensé.

 

Leonid s’est toujours dédié à photographier le Rio Grande – Son sujet de préféré. Connaisseur de la géographie, des coutumes, types humains et particularités socio-économiques de chaque région de l’Etat. Il a aussi photographié Gramado, la plus belle ville touristique de l’Etat. En 2003, il a publié le livre « Rio Grande do Sul », qui a reçu le prix de la Culture Gaúcha et le Trophée « Honra ao Mérito ». En 2005, Streliaev a reçu du Gouvernement de l’Etat du Rio Grande do Sul, la médaille du Mérite du Rio Grande do Sul, pour l’ensemble de son travail culturel, et son livre « O Rio Grande do Erico Verissimo » a été élu livre de l’année.

 

Venez nombreux admirer les magnifiques photographies de Dulce Helfer qui seront exposé au 1er Festival du Rio Grande do Sul de Paris.

 

Dulce Jungblut Helfer est une photographe de renom de Santa Cruz do Sul- Rio Grande do Sul. Dulce a travaillé entre 1985 et 1990, au Secrétariat de Culture où elle a travaillé avec les écrivains Tabajara Ruas et Carlos Urbim au journal culturel nommé « O Continente ». Entre 1985 et 2011 elle a travaillé au journal Zero Hora, à Porto Alegre.

 

Dulce Jungblut Helfer a réalisé des dizaines d’expositions individuelles et collectives, on lui a décerné 24 prix, parmi eux, trois étaient internationaux de la Sociedad Internamericana de Prensa, où deux étaient en 1er Place et un en 2ème  Place. Elle a également reçu deux Prix Press et est alors reconnue autant que meilleurs photographe du Rio Grande do Sul. La Banque Itaú lui a décerné le Prix de la Photographie.

 

Dulce a photographié en exclusivité, au Brésil, parmi de nombreux grand noms, des artistes comme : The Cure, B.B.King, Roberto Carlos, Avril Lavigne, Zizi Possi. Dulce Helfer a participé avec des textes et des photographies dans 43 livres, dont 15 sur Mario Quintana, dont elle a été une grande amie.

 

Dulce Helfer a signé beaucoup de photographies dans divers domaines, dont le cinéma et la musique, mais aussi des magnifiques paysages.

 Une artiste gaúcha de talent, va présenter une magnifique exposition de sculptures que vous pourrez aller admirer tout au long du 1er Festival du Rio Grande do Sul de Paris.

 

Marilia Fayh, peintre et sculptrice, née à Porto Alegre, Brésil, porte dans son curriculum plusieurs expositions internationales, plus récemment à Paris et Roma. Elle travaille sur plusieurs éléments, jouant avec l’équilibre sur le bronze, et compose même des sculptures sur toile. Dans ses peintures ou lithographies, aux couleurs fortes et aux traits fermes, l’on peut remarquer la joie et le rythme, des claviers, des chats sensuels, une touche de mystère et de tendresse: espace et simplicité.

 

L’art de Marilia Fayh

 

Armindo Trevisan

Tout artiste de talent se propose à offrir une vision de la réalité qui, d’une part, soit accessible à tout le monde, et qui possède, d’autre part, quelque chose d’irréductible à la vision commune, en invitant les gens à voir dans la réalité quelque chose qu’ils ne voyaient pas, ou voyaient plutôt de façon indistincte. C’est ce que fit Cézanne en disant de Claude Monet, le père de l’Impressionnisme: “C’est un regard mais quel regard !”

 

Marilia Fayh cherche à atteindre cet objectif: d’une part, elle demeure fidèle au figuratif, ce qui lui permet de dialoguer avec le grand public. D’autre part, sa vision de la figure, notamment de la figure féminine, est évocatrice, voire originale. Marilia ne s’intéresse pas seulement à la dimension chorégraphique du corps féminin mais surtout à quelque chose de plus subtil: sa ligne sensuelle. Celle-ci ne se confondant pas avec les aspects simplement physiques ou sexuels de la femme. La sensualité (ou l’érotisme dans l’acception la plus riche du terme) concerne également l’intériorité de la femme qui se sait aimée. C’est pourquoi l’érotisme de la représentation comprend des dimensions que la chorégraphie ne prend pas en compte.

 

De ce point de vue, il faudrait s’arrêter sur certaines sculptures de Marilia. Ses figures peuvent être aussi bien debout qu’assises ou inclinées. Elles peuvent être en mouvement ou immobiles. Ce qui apparaît, c’est une certaine expression, plutôt linéaire que volumétrique au premier regard. Remarquons bien: au premier regard, puisqu’au fur et à mesure que le regard repose sur les sculptures, on s’aperçoit que ce qui le provoque n’est pas seulement la ligne mais aussi la suggestion de volume de la masse corporelle, qui dans le corps féminin, tend à la forme courbe, à la forme – dit-on – liquide de l’eau, qui se développe en ondulations. Ce jeu de suggestion, de mobilité et de suggestion de volume, caressant et accueillant, est, pour nous, l’une des plus grandes qualités de l’art de Marilia. Elle synthétise instinctivement les exigences du don et de la création que le corps féminin suppose.

 

Certaines sculptures révèlent le premier aspect, comme « Clarissa » où l’on peut voir une jeune femme assise dont le torse fin contraste nettement avec les cuisses arrondies et voluptueuses. Le contraste est souligné par le relief du buste, qui s’oppose à la fluidité des jambes. Marilia préfère parfois un autre genre d’expression, en privilégiant la minceur des corps qui, dans ce cas, sont soumis à des contorsions de nature esthétique.

 

Il est possible que ses sculptures acquièrent une plus grande résonance affective lorsque l’artiste, même si elle déforme le corps dans le sens de l’érotique, présente une harmonisation des deux éléments. Il est intéressant de remarquer un autre aspect de la production de Marilia: une certaine tendance à l’expression ludique, qui accorde une plus grande légèreté à son expression sensuelle. 

Pour apporter une touche d’humour au 1er Festival du Rio Grande do Sul de Paris, nous avons le plaisir d’exposer les caricatures de Marcelo Lopes de Lopes. Ces dessins séduiront sans aucun doute tout le monde.

Marcelo Lopes de Lopes:

 

Depuis toujours crayons et papier accompagnent Marcelo Lopes. Originaire de Porto Alegre (Rio Grande do Sul), Marcelo Lopes de Lopes est, au-delà de son métier de professeur, un caricaturiste professionnel qui a beaucoup de rêves en tête pour un avenir proche.

 

« Depuis l'enfance, je me souviens pas d’une situation où je n'avais pas un crayon et du papier entre les mains. J’étais toujours en train de griffonner quelque chose », se souvient Marcelo. Son père travaillait à la librairie Globo et ramenait à la maison des chutes de papier pour son fils.

 

«  Il ne manquait jamais du matériel pour dessiner à la maison. Ma mère et mon grand-père  dessinaient également, alors cette sensibilité s’est développée ». À présent, à 52 ans, alors qu’il essaye de dimensionner sa production, Marcelo compte plus de 50 mil caricatures entre celles de son initiative et celles qui lui ont été commandées.

our diffuser son travail, Marcelo, tient un blog, où il reçoit des commandes de tout le Brésil. Son collège soutient qu’il est impossible de choisir les œuvres plus représentatives. « J’aime toutes les caricatures que je fais, toutes. Elles sont comme mes enfants. Je ne peux pas aimer l’une plus que l’autre ». Au TRT4, il a collaboré comme illustrateur des dépliants édités par l’institution sur les droits et devoirs des travailleurs. Il s’est occupé aussi des charges du journal “Em Pauta”, qui ne circule plus, une publication bimestrielle semblable à l’actuel TRT4 Notícias.

 

Marcelo a eu une poliomyélite quand il avait trois mois, et a gardé des séquelles dans les membres inférieurs – bientôt il prendra sa retraite anticipée. «Après ma retraite, mon intention est de continuer à développer ce travail, et peut-être, de fonder une école. Les idées, les rêves sont nombreux et, si nous arrêtons de rêver, c’est parce que nous sommes morts. Alors, je suis  toujours à la recherche de quelque chose de plus grand».

Vidéo (en portugais) de la rencontre entre Marcelo et l'humoriste gaúcho Guri de Uruguaiana